Nouveau nom, nouvelle image – Pour ses 25 ans, le CSJR fait peau neuve et devient Passerelles de justice réparatrice !

New look, new name: To mark its 25th anniversary, the CSJR has refreshed its image and is now Passerelles de justice réparatrice!

Récemment, Le Devoir parle de la justice réparatrice comme avenue possible pour réparer les crimes à caractères sexuels dévoilées durant le mouvement #Moiaussi.

Depuis le samedi 15 octobre, Le Devoir consacre une série d'articles, de vidéos et de balados sur les "Cinq ans après #Moiaussi" et présente la justice réparatrice comme une des avenues possibles pour trouver réparation après avoir été victime d'un crime à caractère sexuel.

La société évolue et les révélations du mouvement #Moiaussi ont permis de mettre en lumière un besoin de réparation des personnes victimes et auteurs et pas seulement sur le plan judiciaire. Toutes les personnes victimes ne souhaitent pas porter plainte. Certaines veulent obtenir réparation sur d'autres plans que celui de la justice pénale : humain, émotionnel, sociétal, etc. C'est ainsi que la justice réparatrice intervient et contribue à créer des avenues de réparation alternatives et prometteuses pour le présent et le futur.

Dans une des vidéos publiés, Mélanie et Vincent deux participants à une démarche de justice réparatrice avec le CSJR, parlent de leur expérience.

Découvrez ci-dessous les différentes communications du Devoir pour creuser le sujet.