Nouveau nom, nouvelle image – Pour ses 25 ans, le CSJR fait peau neuve et devient Passerelles de justice réparatrice !

New look, new name: To mark its 25th anniversary, the CSJR has refreshed its image and is now Passerelles de justice réparatrice!

Le 11 septembre 2026, la Maison de l’Afrique de Montréal avait des airs de grande réunion de famille. Près de 100 personnes s’y sont retrouvées pour célébrer un anniversaire bien particulier : les 25 ans du Centre de services de justice réparatrice (CSJR). 

Il y avait dans la salle des visages familiers, des personnes qui se retrouvaient après plusieurs années, des partenaires, des bénévoles, des personnes qui ont contribué à faire grandir le CSJR au fil du temps. Une chose était certaine : ce soir-là, il y avait beaucoup d’histoires à se raconter et de souvenirs à partager. 

Un anniversaire qui commence dans la rencontre 

La soirée s’est ouverte par des prières et des chants autochtones de trois résidents de notre partenaire Waseskun, centre de guérison autochtone, créant un moment pour ralentir, se déposer et entrer ensemble dans cette célébration. Un grand merci à Chantal Chartrand, directrice adjointe de Waseskun et ancienne administratrice au CSJR, d’avoir permis cette belle collaboration ! 

Puis sont venus les mots de la directrice et des co-présidentes, qui ont rappelé le chemin parcouru depuis la création du CSJR, le 11 septembre 2001. Catherine Ego a animé un quizz spécial 25e qui sous forme de jeu a permis de relire les moments forts et insolites de l’histoire de l’organisme.  

La présence de plusieurs membres fondateurs, David Shantz, Mario Marchand et Raoul Lincourt, a donné une résonance toute particulière à la soirée. Seule Thérèse Villette, qui vit aujourd’hui en France, n’a pas pu se joindre à nous. Vive les logiciels photos qui ont permis de l’ajouter à la photo-souvenir des fondateurs soufflant les bougies du gâteau d’anniversaire ! 

Une nouvelle passerelle se construit 

Puis est venu un moment attendu : le dévoilement de la nouvelle identité de l’organisme. 

Après 25 ans sous le nom de CSJR, une nouvelle étape commence. Le CSJR devient Passerelles de justice réparatrice. 

Un nouveau nom d’usage, une nouvelle image, mais une histoire qui se poursuit.  

Le mot « Passerelles » évoque justement ce qui se trouve au cœur de notre travail depuis 25 ans : créer des liens là où il peut sembler difficile de se rencontrer, ouvrir des espaces de dialogue et permettre à des personnes de se rejoindre autrement. 

Ce changement a été accueilli avec beaucoup d’enthousiasme par les personnes présentes. Une façon de célébrer non seulement ce que nous avons construit, mais aussi ce qui reste à construire. 

Et parce qu’un anniversaire, ça se fête… 

Une tombola a animé la soirée avec près d’une vingtaine de cadeaux à faire tirer. Œuvres d’art, activités culturelles, moments de détente et autres belles surprises ont fait plusieurs heureux et heureuses. 

Et bien sûr, impossible de célébrer 25 ans sans gâteaux d’anniversaire ! Celui-ci a été apporté par une personne ayant été victime et une personne ayant été judiciarisée, toutes deux très engagées dans la justice réparatrice, à nos fondateurs qui ont toujours un bon souffle. Un moment tout simple, mais particulièrement symbolique, pour marquer ensemble ce quart de siècle et d’histoire.  

Un moment inattendu et très touchant s’est produit lorsque les résidents de Waseskun ont souhaité remettre une plume d’aigle à David Shantz qui a organisé les premières rencontres de justice réparatrice dans les années 1990, avant même la création du CSJR. 

25 ans d’engagement… et ce n’est que le début 

À la fin de la soirée, une chose était particulièrement palpable : la force de la communauté qui s’est construite autour de la justice réparatrice. 

25 ans d’engagement sur le chemin de la réparation et de l’apaisement, ce sont des milliers de rencontres, des histoires partagées, des personnes qui ont accepté de se rencontrer autrement et une communauté qui, année après année, continue de faire vivre la justice réparatrice. 

Le 11 septembre, nous avons pris le temps de célébrer ce chemin. De regarder derrière nous avec reconnaissance, mais aussi de nous tourner vers la suite avec enthousiasme. 

Merci à toutes les personnes qui ont contribué à faire du CSJR ce qu’il est devenu, et à toutes celles qui continuent aujourd’hui à faire vivre Passerelles de justice réparatrice. 

La suite de l’histoire s’écrit maintenant avec vous.